IMPACTS SANITAIRES ET ENVIRONNEMENTAUX DES POINTS D’APPORT VOLONTAIRE DE BIODECHETS

Rapport édité par l’ Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) après installation de points d’apport volontaire de biodéchets dans la Communauté de communes Pays de Rhin Brisach (Région Grand Est)

Préambule:
La loi de transition énergétique pour la croissance verte (du 17 août 2015) fixe comme objectif une généralisation du tri à la source des biodéchets d’ici 2025, avec pour objectifs un taux de valorisation matière des déchets non dangereux de 65% et une réduction de la mise en décharge de 50 %. De plus, l’Union Européenne, dans le cadre réglementaire du paquet économie circulaire, impose la mise en place du tri à la source des biodéchets dans les Etats membres avant le 31 décembre 2023.
Ainsi, chaque citoyen devra pouvoir disposer d’un dispositif de tri lui permettant de ne plus jeter ses biodéchets avec les ordures ménagères résiduelles. Pour les particuliers, les biodéchets peuvent être gérés à domicile (compostage individuel, partagé, etc.), ou bénéficier de services de collecte ad hoc en porte à porte ou via des points d’apport volontaire (PAV).

Les PAV de manière générale peuvent permettre d’optimiser les temps de passage des camions de collecte et de limiter les entrées sur des lieux privatifs.

C ’est une solution qui implique un contrôle de propreté par la collectivité et le respect des bonnes pratiques d’hygiène par chacun des intervenants. La gestion des déchets doit assurer la salubrité et la propreté publique et éviter au mieux les inconforts éventuels (émanations d’odeurs, présence de nuisibles tels que les insectes, etc.).

Bonne lecture