Billet d’humeur…

Ayant décidé de conserver mes deux bacs dédiés à la collecte en porte à porte et souhaitant ne pas avoir à trop utiliser mon véhicule pour apporter ma contribution à « l’écologie circulaire », c’est souvent à la dernière minute, en évitant les jours de pluie et de grand vent que je me décide à venir déposer l’équivalent d’un bac jaune dans le PAV dédié.

Le volume à déposer est conséquent et l’étroitesse du dispositif de collecte ne facilite pas les choses. Je ne peux m’empêcher à ce moment de penser que c’était quand même mieux avant.

Essayer de se convaincre du bienfait d’un tel dispositif et constater que le tri est bien effectué pourrait effectivement finir par me convaincre mais un seul coup d’oeil dans le bac des OMR m’informe que la soit disant plus value d’un meilleur tri n’est pas à l’ordre du jour: cartons, bouteilles, emballages de toutes sortes sont disséminés au milieu de sacs plastiques qui eux aussi doivent regorger de déchets valorisables.

Je faisais partie des 10% de citoyens mécontents de cette nouvelle politique de gestion des déchets et finalement, n’arrivant toujours pas à m’habituer, je fais toujours partie des 10% de récalcitrants.

Par chance, je n’ai pas à subir les désagréments sonores et olfactifs engendrés par la proximité de tels dispositifs près de mon domicile. Cela ne m’empêche pas d’avoir de l’empathie pour mes semblables , victimes d’un choix d’implantation imposé, parfois au plus près de leurs habitations.

Le comble semble atteint avec les containers à verre. Comment ne pas avoir anticipé la gène occasionnée par le dépôt autorisé 24h sur 24 et le vacarme assourdissant lors des opérations de relevage ?

Si solution doit être apportée, ces fameux containers à verre doivent être déplacés et répartis à des endroits stratégiques au plus loin des habitations: les lieux ne manquent pas.

P.Pradeau

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