À Saint-Bris, l’impression d’une généralisation des points d’apport volontaire (PAV) suscite toujours incompréhension et inquiétude.
Pourquoi s’obstiner à imposer coûte que coûte les points d’apport volontaire sans véritable alternative ?
Le maire ou son adjoint persiste. Malgré le verdict des urnes à Auxerre et le départ du président de la CAA qui portait ce système, il continue. Pire : il ne corrige pas, il déplace – encore – deux bacs déjà mal installés !
Combien de fois faudra-t-il payer ces erreurs ?
Ces déplacements relèvent du bricolage. Ils compliquent la collecte, créent des risques de circulation et dégradent le service.
Les PAV ont été largement rejetés. Ce modèle ne peut être universel, question d’accessibilité, de qualité du tri… mais aussi de bon sens économique. Associer porte-à-porte et PAV permet de réduire les coûts, là où l’improvisation permanente les fait exploser.
Même l’ancien président avait fini par reconnaître son erreur. Faut-il vraiment la prolonger ?
À ce stade, ce n’est plus une erreur : c’est une obstination coûteuse, assumée – et ce sont les habitants qui en paient le prix.
