Nouvelle implantation PAV à Saint-Bris.

Mais qui a eu l’idée de ce tout nouveau PAV à Saint-Bris ? À un moment, cela suffit.

Non seulement ce point d’apport volontaire était déjà mal conçu dans son implantation initiale, mais voilà qu’on décide de le déplacer – sans corriger ses défauts – tout en en déplaçant un autre ailleurs. Résultat : une situation aujourd’hui pire qu’hier, à la fois en termes d’usage, d’accessibilité de sécurité et d’impact pour les riverains.

On ne parle pas ici d’un simple ajustement technique, mais d’une succession de décisions approximatives, sans réelle prise en compte des usages quotidiens. Où est la réflexion en amont ? Où est l’écoute des habitants ? Où est l’évaluation sérieuse de ce qui fonctionne — ou ne fonctionne pas ?

Et surtout, une question demeure : qui paie ?

Car derrière ces déplacements successifs, ces erreurs d’implantation et ces corrections improvisées, ce sont bien les finances publiques qui sont mobilisées. Autrement dit, les habitants eux-mêmes. Pour un résultat dégradé.

Ce problème révèle une manière de décider, où l’on agit avant de comprendre, où l’on déplace au lieu de concevoir, où l’on corrige sans jamais vraiment améliorer.

Il serait temps d’inverser la logique : partir de l’usage réel, observer, consulter, tester — et seulement ensuite décider. À défaut, on continuera à empiler les erreurs… aux frais de tous.

Michel Millot

Souvenir de la première expérimentation devant l’école.

Souvenir de la première implantation devant la porte de Saint Bris

Toute nouvelle implantation route de Champs.

Toute nouvelle implantation rue de Grisy.

Rappelons nous qu’il s’agit bien d’une expérimentation censée être étudiée à la fin de l’été 2026.

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